La danse Hip Hop à l’honneur tout au long du festival Karavel !

Cette année, pas moins d’une vingtaine de compagnies issues de France mais également du pourtour méditerranéen ont répondu présent à l’appel. Parmi celles-ci, les pionnières Black Blanc Beur et Kafig, l’incontournable Wanted posse, Bouba Landrille… Des spectacles, des projections ciné’, des ateliers, des expos, des rencontres, etc. En bref, la danse Hip Hop à l’honneur, au sein de 3 sites lyonnais bien connus des aficionadanses : le centre chorégraphique Pôle Pik, l’espace Albert Camus à Bron et la prestigieuse Maison de la Danse, dans le 8ème arrondissement de la ville aux deux fleuves.

En seulement 5 éditions, le festival Karavel est devenu un évènement clef en matière de danse Hip Hop en région Rhône-Alpes. Cette initiative de Monsieur Mourad Merzouki, qu’on ne présente plus (fondateur notamment des deux compagnies pionnières de danse Hip Hop Accrorap en 1989 puis Kafig en 1996), a notamment impulsé la création du centre chorégraphique dédié aux pratiques Hip Hop Pôle Pik en 2009.

breakdance

Ce qui fait la force de ce rendez-vous, c’est sa double vocation : non seulement sont invités à présenter leur travail des chorégraphes dont la renommée n’est plus à faire, mais une « carte blanche » est également offerte à des compagnies « montantes ». Les soirées qui ont le plus retenu notre attention, ce sont justement celles ou étaient programmées des compagnies encore (trop) peu visibles dans le paysage Hip Hop. Nous avons apprécié « Ritual » de Next Zone, « Nuage » de Tho Anothaï, et adoré « A ton image » de Clarisse Veaux et la compagnie Stylistik.

La danse Hip Hop à l’honneur tout au long du festival Karavel ! –

Le mardi 10 janvier 2012 à 16:54 – 872 vues

Publié par Urban-Culture Magazine – Yann Szuter – Partager cette actu :

Pour bien commencer l’année, nous vous proposons de revenir sur un évènement de la fin 2011 : le festival Karavel. Ce rendez-vous immanquable pour tous les amateurs de danse Hip Hop sur scène avait lieu à Lyon, sur deux semaines non-consécutives : du 15 au 22 octobre puis du 10 au 17 décembre.

 

Cette année, pas moins d’une vingtaine de compagnies issues de France mais également du pourtour méditerranéen ont répondu présent à l’appel. Parmi celles-ci, les pionnières Black Blanc Beur et Kafig, l’incontournable Wanted posse, Bouba Landrille… Des spectacles, des projections ciné’, des ateliers, des expos, des rencontres, etc. En bref, la danse Hip Hop à l’honneur, au sein de 3 sites lyonnais bien connus des aficionadanses : le centre chorégraphique Pôle Pik, l’espace Albert Camus à Bron et la prestigieuse Maison de la Danse, dans le 8ème arrondissement de la ville aux deux fleuves.

En seulement 5 éditions, le festival Karavel est devenu un évènement clef en matière de danse Hip Hop en région Rhône-Alpes. Cette initiative de Monsieur Mourad Merzouki, qu’on ne présente plus (fondateur notamment des deux compagnies pionnières de danse Hip Hop Accrorap en 1989 puis Kafig en 1996), a notamment impulsé la création du centre chorégraphique dédié aux pratiques Hip Hop Pôle Pik en 2009.

Festival Karavel 2011 - © Karavel

Ce qui fait la force de ce rendez-vous, c’est sa double vocation : non seulement sont invités à présenter leur travail des chorégraphes dont la renommée n’est plus à faire, mais une « carte blanche » est également offerte à des compagnies « montantes ». Les soirées qui ont le plus retenu notre attention, ce sont justement celles ou étaient programmées des compagnies encore (trop) peu visibles dans le paysage Hip Hop. Nous avons apprécié « Ritual » de Next Zone, « Nuage » de Tho Anothaï, et adoré « A ton image » de Clarisse Veaux et la compagnie Stylistik.

Festival Karavel 2011 - © Karavel

« Apporter notre soutien et l’opportunité de se produire à de jeunes chorégraphes porteurs de projets tout à fait prometteurs, c’est aussi ça la volonté de Karavel » assure Mourad. Un socle solide d’actions et de missions culturelles qui fait de Karavel une vitrine pour les compagnies Hip Hop dont la ville de Lyon ne peut que se régaler.

Faire le choix cette année d’étaler ses deux semaines complètes de programmation (à raison de plusieurs spectacles par soir) sur deux mois, c’était prendre le risque que le spectateur ne s’y retrouve pas ; perdre en cohérence pour le festival en quelque sorte. Ici au contraire, le challenge a été relevé avec brio et le festival a pu bénéficier d’un rayonnement accru, d’une plus grande présence en mémoire.

Pourquoi décider de vous présenter cet évènement penserez-vous peut-être, vous, nos fidèles lecteurs ; et la question est légitime.
Voici nos éléments de réponse : cette programmation des plus hétéroclites, cette véritable invitation à la rencontre et à l’échange véhicule les valeurs originelles de la culture Hip Hop, celle que nous défendons de toutes nos forces.
Et puis, pour nous, c’est aussi l’occasion de rapeller au grand public que depuis les années 90, nos danses urbaines ne trouvent pas seulement leur place dans les battles et évènements communautaires. Non, elles s’immiscent également sur les planches des théâtres.

Oui, nous sommes et resterons de fervents défenseurs de l’authentique, de l’underground. De la pratique de nos passions sans aucune volonté de professionnalisation, par simple kiff. Par principe, (Quoi ? Par intégrisme ? Noooon…) nous croyons qu’un évènement Hip Hop ne peut pas se réclamer grand public.
N’empêche que, quand c’est bien fait, ça vaut le coup d’en parler.

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