Buzz Hip Hop : QUI VA TUER LA TRAP ? [DOSSIER]

Buzz Hip HOP :QUI VA TUER LA TRAP

Buzz Hip HOP :QUI VA TUER LA TRAP

Depuis 2012, le déversement du flow trap sur le rap français a fait couler beaucoup d’encre…

En France, la sortie d’Or Noir marque un tournant pour le rap français, l’album ira influencer  une  nouvelle génération  de  rappeurs  et  convertir  progressivement l’ancienne. Trois ans plus  tard, ce qui ne devait être  qu’une tendance  éphémère  est  communément  pratiqué. Mais, le genre divise toujours autant:le mois dernier, Vald a jeté, avec génie, un pavé dans la mare dénonçant tous les travers d’un genre qu’il prétend avoir enterré en un clip. On peut se demander objectivement si la trap/drill, en passant de l’exception à la règle a entraîné sa fin. L’occasion de chercher dès à présent les futures modes qui vont inonder le rap hexagonal.

Un genre voué à rester confidentiel ?

Autant mettre les choses au clair dès le premier paragraphe de cet article. Ici, point d’acharnement sur la trap, la trap a sauvé le rap ! Elle a recréé une émulation dans un milieu vieillissant, remettant la performance et le freestyle au goût du jour à une époque où le rap se rapprochait de la pop urbaine. Sans elle, nous n’aurions probablement pas vu exploser la météorite Kaaris ou même l’ascension du renouveau du rap racailleux avec Lacrim ou Niro. Seulement, la trap aurait dû s’inscrire comme une enclave supplémentaire au rap français, elle finira par le transformer de fond en comble. En ce premier semestre exceptionnel en terme de rap français, quasiment tous les  projets  contiennent au moins une track Trap si ce n’est pas tout l’album (Lino, Alonzo, Gradur, Booba, Kaaris, Joke ou encore Medineet Youssoupha). Certains trouvant de nouvelles utilisations à ce genre si clivant, Medine justifie son utilisation par sa force de minimalisation des paroles pour arriver droit au but « Ici République et Nation ne sont que des stations de métro ». La trap, la nouvelle recette miracle ?

La nouvelle recette miracle  ?

Assurément non, le genre n’avait par pour vocation de devenir majoritaire. Comme toutes les autres formes du rap hardcore avant elle, la trap est difficilement présentable au grand public. À la grande époque de l’écurie Wati B, elle a soufflé un vent nouveau de hardcore sur le rap ouvrant un couloir où ont pu s’engouffrer les artistes, couloir aujourd’hui bondé. Avec l’arrivée d’une nouvelle génération de rappeurs (Gradur, XV Barbar, Niska…) et la conversion des anciens, le gâteau se divise, même Booba ne fait plus ses ventes. Il faut faire preuve de plus de violence, plus d’imagerie, plus de vulgarité pour essayer de se démarquer. Avec ses paroles crues, la trap ne combat pas dans les arènes feutrées des mass-médias qui s’imposent une certaine censure. « Les trappeurs » combattent dans la jungle d’internet, là où les limites n’ont que celles de ses propres auditeurs. Un nouveau monde où les rares certitudes d’une bonne relation entre label et radio n’assurent aucune visibilité. Une forme de guerre civile suite à l’explosion d’une minorité destinée à le rester. D’autant plus que certains auditeurs et autres acteurs du rap sont décidés à accélérer sa chute.

Quand le rap se ligue contre la trap…

La trap fait débat, une partie du public a toujours rejeté les tendances : auto-tune, électro, dubstep, rap hardcore… Il est impossible de faire l’unanimité auprès d’un public si divers. La simplification des paroles et leur violence furent les premières cibles. Mais rapidement, on reprochera à la trap d’être un repère de médiocrité et d’homogénéité. Des critiques en partie vérifiables, mais qui sont inévitables  pour un genre très codifié : gestuelle, beat minimaliste, gimmicks efficaces, thèmes récurrents. Une vidéo a fait beaucoup parler d’elle à ce propos, « 10 millions de rappeurs un seul flow » avec pour objectif de dénoncer la ressemblance entre tous les rappeurs français.

La réalité est plus nuancée avec d’autres rappeurs, plus discrets, ne pratiquant pas la trap. Mais, les  critiques  les plus  virulentes  ne viennent pas de l’extérieur, les rappeurs eux-mêmes dénoncent de plus en plus cette mutation du rap. Les rappeurs qui s’attaquent à la trap sont nombreux, les plus emblématiques d’entre eux sont Youssoupha, Mac Tyer et Vald chacun pour des raisons différentes.Youssoupha n’a pas hésité à fustiger le genre dans Public Enemy, le premier clip de son album NGRTD avec un constat sans appel : « Vu qu’en c’moment ils s’posent tous sur les mêmes instru’ trap de merde ». Il s’en expliquera par la suite, il se lasse des énièmes copies de copies. Étonnamment, il s’y essaiera lui-même dans ce même album avec Mannshaft, avouant lui-même en interview ne pas exceller dans la  pratique. Une autre attaque pour le moins étonnante, puisqu’elle vient d’un des premiers rappeurs français à l’avoir pratiquée, Mac Tyer. Le général termine son album « Je suis une légende » par un outro qui s’inscrira probablement dans l’histoire du rap. Dans cette conclusion, il règle ses comptes avec l’ensemble du game, n’épargnant pas la trap. « Dans c’rap le flow d’Migos se transmet comme la MST ».

Dans c’rap le flow d’Migos se transmet comme la MST

Au-delà du genre qu’il affectionne, c’est surtout les rappeurs qui le salissent qu’il dénonce.  Un constat partagé par beaucoup, fustigeant la pseudo-facilité d’un genre qui a mis en lumière des rappeurs à la technicité médiocre. Mais, la plus belle dénonciation de la trap nous vient de Vald, le rappeur déjanté à qui l’on doit l’EP NQNT et qui risque fortement de rencontrer le succès dans les prochains mois. L’annonce de la sortie de son nouvel EP se fait à travers une « parodie » complète de la trap intitulée « Bonjour ». Le clip, qui atteint un million de vues en un mois (plus gros score du rappeur), se joue de la gestuelle des rappeurs en utilisant la langue des signes pour illustrer les paroles. Des paroles et une histoire rivalisant en répétition et simplicité. Le morceau a fait grand bruit tout en créant l’incompréhension. Quelques jours plus tard, une lettre ouverte sera publiée sur Facebook signant la fin de la trap avec un laconique : que le trap français repose en paix. Dont un seul extrait suffit à enterrer le genre : « Mais un être doué de raison ne saurait tolérer tant de répétition et de nivellement. Je ne peux plus bouffer ce que tu me prépares. Je n’ai plus de question préférée. C’est fini la belle vie. Mon coeur n’est plus rythmé par les pompes et les tractions ».

La trap mais après ?

La trap frétille, la trap passionne, la trap enrage, la trap agace mais la trap vacille. Même ses plus gros performeurs prophétisent sa fins, l’efforçant de rappeler en interview qu’ils ne sont pas nés avec ce genre et qu’il réussiront à lui survivre. Le genre va probablement continuer à survivre quelques années, pour ensuite s’amenuiser et totalement s’éteindre. Rien ne laisse prédire qu’il s’éteindra à jamais : en 2027, un  collectif de jeunes rappeurs pourrait créer un groupe appelé 2015 et qui rendrait hommage au code de la trap…

BUZZ HIP HOP……..

Buzz Hip Hop : LES RAPPEURS US SONT LES ARTISTES AYANT LE VOCABULAIRE LE PLUS RICHE !

Buzz hip hop :les-rappeurs-us-sont-les-artistes-ayant-le-vocabulaire-le-plus-riche-

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Le site Musixmatch a établi un classement dans lequel les artistes de musique ont été jugés et répertoriés en fonction d’un critère : la diversification des paroles de leurs chansons en terme de vocabulaire. Et à ce petit jeu-là, les rappeurs américains dominent outrageusement les débats. Avec 8 818 mots utilisés, Eminem arrive en tête. Le MC originaire de Detroit est également celui qui utilise le plus de mots par titre en moyenne (1018,5). Il devance Jay Z, Tupac et Kanye West. Le premier artiste hors-rap n’arrive qu’en 5ème position : il s’agit de Bob Dylan.

 

Les 10 artistes possédant le vocabulaire le plus riche

  1. Eminem – 8.818 mots
  2. Jay Z – 6.899 mots
  3. Tupac – 6.596 mots
  4. Kanye West – 5.069 mots
  5. Bob Dylan – 4.883 mots
  6. The Black Eyed Peas – 4.539 mots
  7. Julio Iglesias – 4.323 mots
  8. Andrea Bocelli – 4.306 mots
  9. B’z – 3.959 mots
  10. Céline Dion – 3.954 mots

 

Buzz hip hop ……..

DECOUVERTE SUR BUZZ HIP HOP: FLEXY JILLY

BUZZ HIP HOP: FLEXY JILLY

BUZZ HIP HOP: FLEXY JILLY

BUZZ HIP HOP:

ZOOM sur FLEXY JILLY

Modiene Fall, alias Flexy Jilly, ce sénégalais de Dakar doit son nom de scène d’une part à sa flexibilité musicale, car il adapte ses textes sur différents types de musique, et d’autre part à son guide spirituel, Serigne Djily, décédé en 2005, auquel il voulait rendre hommage. Mais son talent ne réside pas seulement dans l’écriture, la composition et l’interprétation de sa musique, Flexy Jilly a plus d’une corde à son arc, et on peut dire de lui qu’il est un artiste complet.
C’est à 15 ans que le jeune Modiene comprend que Dieu lui a fait don de talents artistiques, il n’aura alors de cesse de les développer, dans le but de faire passer à son public, des valeurs et des messages chers à son cœur. Il commence alors son apprentissage d’artiste en prenant des cours de piano de danse hip-hop et de peinture sur T-shirts. En 1990 il participe à son premier concours de danse dans son quartier de Diamalaye.
En 1992-1993 les groupes de danses de son quartier et des alentours le sollicitent pour peindre sur leurs vêtements leurs logos ou slogans.
En 1995 il poursuit ses études au lycée Maurice Delafosse, où il montra sur son premier podium officiel en partagent un concert avec le groupe, alors débutant, Daara J. Cette première rencontre avec son public le galvanise et la même année il se produit dans d’autres lycées de Dakar (St Michel, CSPA, Lamine Gueye…) et en play ground du « RAP ATTACK » avec ses amis du groupe « Sul Suly »
En 2001 il parti en Europe comme aventurier, d’ou l’Allemagne, puis l’Italie , et y développa son style musical,
il participa d’ailleurs au féstival mondial « Bologne Musique festival » et eu le privilège d’apparaitre dans une grande télé italienne qui est la Mediaset
.Donc ayant encore plus confiance en ce qu’il fait et le soutien derrière , il décida de revenir au pays Natal pour percer à partir de là
…Après un retour un peu difficile quand même il commence à gagner la confiance du peuple sénégalais petit à petit ,
en sortant une première Vidéo  » Boule ma yéh » qui parle de la dureté de la vie
et puis une deuxième vidéo qui parle d’amour mais celui qui pousse au mariage
sa 3éme vidéo fut un coup de cœur , car aimé par plus de son fan base habituel , cette vidéo s’intitule Gassalma Pakh , chanson qui parle de comment une personne doit rester digne , même si le destin l’a poussé vers la souffrance ,
…..Actuellement l’artiste Flexy Jilly est en préparation de son premier album Officiel  » Jolof Soul »
….Le reste sera vécu et suivi par les personnes qui le soutiennent de puis ses débuts

source…….KAMI

BUZZ HIP HOP

Biographie de Sexion d’Assaut

BUZZ HIP HOP

Pour ceux qui n’en avaient pas fini avec les clichés du rap français, Sexion d’Assaut va définitivement clore le débat. Ce collectif parisien, sorte de G Unit à la française, va en surprendre plus d’un

BUZZ HIP HOP: sexion d'assaut

BUZZ HIP HOP: sexion d’assaut

.

Le premier colle

ctif parisien !
Tout d’abord c’est un collectif originaire du 75, pas du 92, du 93 ou du 94, non de Paris, de la capitale, le premier depuis que le rap existe. Formé en 2002, il regroupe 9 MCs: Maître Gims, Lefa, Adam’s, Jr Okrom, Maska (3ème Prototype), Black M, Doumas, Balistick, L.I.O ainsi que le manager Jiba Jiba.
Agés de 20 à 25 ans, les membres de Sexion d’Assaut sont pourtant loin du groupe de débutants, ils affichent fièrement 10 ans d’activisme dans l’underground du rap français où ils ont mis tout le monde d’accord quant à leurs talents. Depuis 2006, Sexion D’Assaut est coaché par Dawala (producteur d’Intouchable) et son label indépendant Wati-B.

Profondeur des textes, fraîcheur des mélodies
La force de Sexion d’Assaut ? C’est sa capacité à aligner un flow et des punch lines implacables tout en gardant une fraîcheur et un dynamisme trop souvent absents dans le reste des productions françaises.

Non seulement ils ont l’attitude, le charisme mais aussi les thèmes qui font d’eux les valeurs sûres d’une nouvelle génération. Ils sont capables de parler de sujets graves ou poignants (sur Décadé par exemple) mais toujours avec autant de fraîcheur dans les mélodies, ce qui dédramatise sans atténuer le propos. Véritables matières à réflexion, ils n’ont pas peur d’aborder dans leurs textes des thèmes difficiles comme le racisme entre noirs et arabes.

Une nouvelle façon d’aller à la rencontre du public
Non contents

d’innover dans leur façon de rapper, Sexion d’Assaut dépoussière aussi la manière de se promotionner. Ils seront les premiers rappeurs à partir en tournée sauvage pour la sortie de leur album. Attendez vous à les retrouver aux 4 coins de Paris puis dans toute la France pour un freestyle improvisé au son d’un ghettoblaster.
En écho au titre de l’album Ecrasement de tête, ils se mettront aussi en scène dans des modules où ils iront se plaindre de maux de tête à la pharmacie, avec pour seul remède : Sexion d’Assaut ! L’humour, une autre de leur force.

Le fond, la forme : Sexion d’Assaut a tout bon. Offensifs mais toujours positifs, Sexion d’Assaut c’est le collectif qui redonne enfin tout son sens au mot HIP HOP.

BOURBA DJOLOF « il n’est plus parmi nous, mais son œuvre demeure »

BUZZ HIP HOP: bourba djolof

BUZZ HIP HOP: bourba djolof

,Le 1  FEVRIER 2010 ,Il y a 3 ans déjà que le talentueux rappeur du groupe Sen Kumpa Bourba Djoloff nous quittait.
Paix à son âme !

Ce jour restera pour nous comme celui d’une immense tristesse…… En cette nouvelle années,ayons tous une pensée pieuse pour cette homme d’une rare noblesse.

source……..KAMI

BUZZ HIP HOP

DEUXIEME EDITION DU FESTIVAL SAINT-LOUIS MOUV

 

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Deuxème édition de SL MOUV du 23 au 29 dec 2012.

Le Festival Saint Louis Mouv’ se veut un événement dynamisant et médiatique. Il tentera modestement mais avec détermination d’apporter autant un soutien aux populations locales, qu’une incitation à l’action.
Le festival Saint Louis Mouv’ vise à créer des dynamiques collectives entre la jeunesse d’Afrique expatriée ou restée sur le continent africain. Initiative proposée par des jeunes Saint Louisiens vivant en France, elle aspire à faire naître dans la vill

e
de Saint Louis une nouvelle dynamique et un état d’esprit favorable à l’action, l’initiative et l’entreprenariat.

Les initiatives auront trait à l’éducation, à la santé, à la protection de l’enfance, à la diffusion artistique et culturelle et surtout le volet économique. Pourtant le principal
objectif de Saint Louis Mouv’ reste de fournir un signal fort aux jeunes et aux habitants de la région : des initiatives de développement peuvent être menées par des jeunes africains expatriés ou non, et travaillant la main dans la main.

Inciter à la participation et à l’action en faveur du Sénégal et du continent africain en général est l’un de nos principaux moteur.

Notre réussite n’a de sens que si Elle reste COLLECTIVE.
MARCHONS D’1seul pas au rythme d’1 COEUR battant pour le Salut de L’AFRIC’1.

BY AFRIC1
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FESTIVAL SAINT-LOUIS MOUV : Dong de Sang & Consultation Gratuite & Don de médicaments.

buzz hip hop: festival saint-louis mouv

buzz hip hop: festival saint-louis mouv

BUZZ HIP HOP:  Rendez vous le 24 décembre…

Le volet santé : Dong de Sang & Consultation Gratuite & Don de médicaments…. SAINT LOUIS wake up pour cette journée..

▪ Le don de sang :
C’est une activité qui vise à alimenter les centres de soins de la région en sang. Le manque de donneurs de sang un fléau qui coûte la vie à bon nombre de patient dans les régions du sud. Le problème réside souvent sur le manque de moyens, le manque de sensibilisation des populations.Pour pallier à ce problème majeur l’association AFRIC’1, en collaboration avec les postes de santé de la ville de Saint Louis, organise une journée de don de sang dans les zones populaires de Saint Louis pour être au plus près des populations. Durant cette journée des stands de sensibilisation et de conseils de santé seront installés avec une animation et des récompenses.

▪ Consultation gratuite & Don de médicaments :
Cette activité s’orientera en priorité sur le dépistage des maladies comme l’insuffisance rénale et le diabète qui sévissent dans la région. Ce qui permettra d’offrir une meilleure prise en charges en urgence par les services de santé.

Durant cette journée des stands de sensibilisation, des dons de médicaments seront faits et des consultations gratuites seront organisées avec une animation afin de garder le coté festif du festival.

▪ Prévention jeunesse :
En partenariat avec l’association ASUD qui s’occupe de la réduction des risques pour les maladies transmissibles par injections, un stand d’information et d’échange sur la thématique sera animé et ambiancé par un groupe de professionnels du champ.
– Prévention drogue
– Prévention maladies sexuellement transmissibles.

source…….MALICK BA
BUZZ HIP HOP

BEUGEU SOKHALI NDAR

Zoom sur SAINT-LOUIS:  Comme l’appel souvent nos parents « la vieille ville, saint-louis est une région qui est très riche en culture à travers ses nombreuses histoires. Elle fesait partie des 5
communes du senegal, il représentait pour les anciens , la source nurricière du soufisme aussi d’aucuns ne manquaient d’y séjourner,ne serait-que pour bénificier un peu de sa » barraqua « . Pour rappel le dernier GAMOU de SERIGNE ABABACAR SY en 1956 à été célébrer a NDAR LA  CITE RELIGIEUSE.

Située aux confins de l’Océan, du Sahara et de la brousse, Saint-Louis fut toujours la meilleure introduction à la découverte de l’Afrique.
Célèbre étape d’abord des navires européens de la Traite, puis de l’aéropostale de Mermoz, l’île conserve d’importants témoignages de son prestigieux passé. Elle est encore aujourd’hui, la ville symbole de l’élégance et du rafinement au Senegal.

Car Saint-Louis du Sénégal a un passé exceptionnel qui lui confère une renommée internationale. Plus ancienne ville construite par les français en Afrique de l’Ouest, l’Histoire de Saint-Louis se confond avec celle de la colonisation.
Considérée comme la vitrine de la France en Afrique, elle fut érigée commune française de plein exercice et jouissait ainsi d’un statut particulier. A partir de 1916, les Saint-Louisiens étaient alors français à part entière (ainsi que les habitants de Gorée, Dakar et Rufisque).

Pour sa possession, les anglais et les français ont bataillé ferme mais c’est au final la France qui en conserva le controle le plus longtemps jusqu’à l’indépendance du pays. Le nom de l’île Saint-Louis a été donné en l’honneur du Roi de France et elle est appelée Ndarpar les sénégalais (en wolof).

Ajourd’hui des jeunes dinamiques et ambitieux sont préts pour la rendre encore plus joyeuse et constructive et comme le dit slogan de BEUGEU SOKHALI NDAR « LA REUSSITE N’A DE SENS QUE SI ELLE EST COLLECTIVE , MARCHONS D’UN SEUL PAS AU RYTHME D’UN COEUR BATTANT POUR LE SALUT D’AFRIC1.

source……BAYE BATHILY

BUZZ HIP HOP

enfin le site de WA KAMIKAZE NO LIMIT EN LIGNE, annocent la sortie du mixtape « GUISS MOU LERE »

wa kamikaze no limit

buzz hip hop: wa kamikaze no limit

BIOGRAPHIE WA KAMIKAZE NO LIMIT

De son vrai nom abdoulaye ka, née le 01 janvier 1988 a saint-louis. connu sur le nom de (kamikaze no limit) a débuté dans le rap vers les années 2001-2002 en pleine adolescence, avec un groupe qui sappellée BRAISE J.
A l’époque, le rap c’était plus pour le fun (distraire ses collègues de classe…). Mais il ne tarda pas à faire face aux vraies réalités du hip-hop sénégalais.
Dans cet épisode de son parcours, kamikaze no limit a beaucoup souffert de la marginalisation dont les rappeurs faisaient l’objet d’autant plus qu’il était très jeune. Ceci Joua une partition dans sa carrière qu’il mena en solo et en discret. Finalement, c’est en 2003 qu’il décida de sortir son premiere makette qui s’appellée ( SEUTOU BEN LADEN) le son a s’enflamer pas mal de seine est d’estation radio. ». Il forma son crou « WA KAMIKAZE NO LIMIT » composé essentiellement de ses potes d’enfance et de fréquentations, pour le renforcement et le soutient.connu sur les noms : de son cousin balla diop (khawy), est papa camara (crezy nigger) (ayan pris comme exemple le grand historien americain martin luther king lui qui menner des combats pacifics, pour que les gens vivez dans le meme pieds d’égalités),
En 2005 il as sortie son deuxieme makette qui s’appellée ( boul diingaate) le son qui passer a une émission tres connu annimée par la sister KIA (TOP FM), un crew dont faisait partie son compagnon de hip-hop iba lo connu sur le nom ( ivredro bou kaddu real) en meme temp il cotoyé les grands noms du hip hop galsen on peut citer (WA GUERRIA BRAIN), (OMZO), (WA BG44), (SIMON) (PINAL GANG)est tant d’autres, et acquiert ses premières expériences de crew, un passage important dans sa carrière.
En 2007 il pose avec khawy et ivredro dans « jotaayu deugeu » le premier son de sa carrière qui pu l’amener chaque année a un grand festival annuel a saint-louis le (RAPANDAR) de 10.000 problem
A partir de ce moment, le rap n’est plus un simple divertissement et prend une tournure plus sérieuse.
2008, il enchaîne les sons et participe dans un concourt de (PIKINE VIP) est remporta le tournoi en sorten avec un titre qui dechire jusqu’a present (FA YALLA)
est il prepare son clip avec le grand realisateur GABY avec son new single qui sapelle (GAME OVER) qui seras bientot disponible sur les petites ecrans et sur l’internet, est qui annoceras la sortie de SON ALBUM AVEC COMME LABEL QUI SAPPELLE AMADAPRO basé au montréal (CANADA)
Aujourd’hui, KAMIKAZE NO LIMIT .continue sa route avec une tournée prévue dans les régions. Toujours derrière lui (WA KAMIKAZE NO LIMIT) ET (WA BRAISE SON ASTAF) ,qui est plus maintenant un concept qu’un groupe de personnes.

voici le lien de leur site http://www.wakamikazenolimit.webself.net/?lg=Fr
TELEPHONE 779248526 & 761208544 http://www.kingsize.sn/wakamikazenolimit
limit

WWW.WAKAMIKAZ.SKYROCK.COM

WWW.KINGSIZE.COM/WAKAMIKAZENOLIMIT

WWW.FACEBOOK.COM/ABDOULAYEKA

WWW.FACEBOOK.COM/WAKAMIKAZENOLIMIT

BIG UP

CHARIA ET HAQIQAH…(1)

Pour éclairer le lien entre chari’ah et haqiqah, on peut prendre l’exemple de la prière. Son accomplissement consiste en mouvements et actes extérieurs ainsi que l’observance de ses principes (ahkâm), tel que le takbir… ; et de ses conditions (shurût), tel que les temps (al-awqât) et tout ce que la loi prescrit en ce domaine. Il s’agit du domaine de la chari’ah et c’est le corps de la prière. Tandis que la présence du coeur durant la pri&#

guiss mou lére wakh mou woor

force dans la faiblesse, l’ampleur dans l’étroitesse, l’élévation dans l’abaissement, la vie dans la mort, la victoire dans la défaite, la puissance dans l’impuissance et ainsi ‘de suite. Donc, si quelqu’un veut trouver, qu’il se contente de perdre: s’il veut le don, qu’il se contente du refus; qui désire l’honneur doit accepter l’humiliation, et qui désire la richesse, doit se satisfaire de la pauvreté; que celui qui veut être fort se contente de la faiblesse et que celui qui veut l’ampleur se résigne à l’étroitesse; qui veut être élevé doit se laisser abaisser; qui désire la vie doit accepter la mort; qui veut vaincre doit se contenter de perdre, et qui désire la puissance doit se contenter de l’impuissance.
LA VOIE MYSTIQUE….

source KAMI

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cadeau sur buzz hip hop:La carrière Complète de Ludacris avec en Cadeau sa dernière Mixtape

La carrière Complète de Ludacris avec en Cadeau sa dernière Mixtape

buzz hip hop: La carrière Complète de Ludacris avec en Cadeau sa dernière Mixtape

Lorsque le Dirty South prit une ampleur nationale aux USA à la fin du siècle dernier, Ludacris reçut toute suite une grande popularité. C’est sans doute le rappeur du Sud ayant eu le plus de succès à cette époque…

 

 

 

En 2000, le rappeur d’Atlanta signe pour Def Jam, dans la filiale fraîchement créée, Def Jam South. En 2000 Def Jam renomme son album underground « Incognegro » en « Back for the First Time » la même année, et publie « What’s Your Fantasy? », son premier single. La chanson eut rapidement un retentissement national, et il entame une longue carrière de hits numéro 1 au Billboard Hot 100 (« Stand Up » 2003, « Money Maker » 2006) et du Top 10 («  Move Bitch » 2002, « Splash Waterfalls » 2003, « Pimpin ‘All Over the World » 2005, « Runaway Love » avec Mary J. Blige en 2006 qui traite de la pédophilie), ainsi qu’un paquet de Hot R&B/Hip-Hop Top 10 (« Southern Hospitality » avec Pharell en 2000 ; « Area Codes » avec le regretté Nate Dogg, « Rollout [My Business] », « Saturday [Oooh Oooh !] » en 2001 ; « Get Back » et « Number One spot » en 2005). De plus, Ludacris est devenu un invité vedette des featurings,alimentant les Top 10 avec Missy Elliott (« One Minute Man », « Gossip Folks »), Mariah Carey (« Loverboy »), LL Cool J (« Girlgras »), Chingy (« Holidae In » ), Usher (« Yeah! »), Ciara (« Oh »), Jamie Foxx (« Imprévisible »), Fergie (« Glamorous »), et d’autres.

Par ailleurs, Ludacris s’est imposé comme un acteur polyvalent, apparaissant dans des films grand public comme 2 Fast 2 Furious (2003), Crash (2005), et Fred Claus (2007), parmi d’autres films et séries TV. Avec ses associés de ChakaZulu, Ludacris a également fondé son propre label chez Def Jam, Disturbing Tha Peace, qui a sorti des albums de rap et de R&B pour Shawnna, Bobby V., Field Mob, et Playaz Circle.

 

Né sous le patronyme Christopher Bridges le 11 Septembre 1977, à Champaign, Illinois, Ludacris déménage à Atlanta et entre au lycée de Banneker High School. Il a ensuite étudié à la Georgia State University. Son entrée dans l’industrie du rap se fit grâce à la radio. Il bossait comme disc-jockey à la station Hot 97,5 (qui devint plus tard Hot 107.9), où il était connu sous le blase de DJ Chris Lova Lova, et c’est ainsi qu’il fait la connaissance de Timbaland.

timbaland

buzz hip hop: timbaland

Le producteur de renom lance Ludacris (alors présenté comme Ludichris) sur la chanson  » Fat Rabbit  » de son album Tim’s Bio (1998), dont le niveau technique élevé jeta les bases de la réputation de Ludacris, qui s’activa alors pour enregistrer un album indépendant, Incognegro (2000), dont il fit la distribution régionale lui-même, sur le label Disturbing Tha Peace. Ludacris a principalement travaillé avec le producteur Shondrae pour l’album, mais aussi avec Organized Noize, l’équipe de production acclamée à l’origine des premiers albums d’Outkast et Goodie Mob. Incognegro se vendit assez bien pour percer au Billboard 200, et Ludacris fut approché par Scarface des Geto Boys, représentant Def Jamet intéressé pour la négociation d’un contrat d’enregistrement.

buzz hip hop:ludacris

 

 

Fin 2000, Def Jam sort Incognegro sous le nom « Back for the First Time » , en ajoutant quelques nouvelles chansons : une collaboration avec UGK (« Stick ‘Em Up»), une production des Neptunes ( » Southern Hospitality « ), et un remix de sa chanson avec Timbaland (rebaptisée « Phat Rabbit »). Premier single de l’album,  » What’s Your Fantasy? « , est un grand succès d’ampleur nationale, numéro 21 au Hot 100, et le single suivant,  » Southern Hospitality « , était également populaire puisque numéro 23. Cette paire de bon coups aide à stimuler les ventes de l’album, qui grimpe à la quatrième place du Billboard 200.

 

buzz hip hop: ludacris

L’album suivant, Word of Mouf (2001), rencontra un succès encore plus grand, classé numéro 3 et couvant une floppée de singles à succès en 2002 : Area Codes, Rollout, Saturday, Welcome to Atlanta et Move Bitch. Après que ces singles firent leurs vies, un album de collaboration sort, Golden Grain (2002). C’est l’occasion de montrer l’étendu du talent des artistes signés sur le label Disturbing Tha Peacealors relancé, en partenariat avec Def Jam.

buzz hip hop: ludacris

L’année suivante fut une année chargée pour Ludacris, avec son apparition dans le film 2 Fast 2 Furious et la sorti de son troisième album, « Chicken-N-Beer » (2003), le premier à atteindre la première placedu Billboard 200. Chicken-N-Beer emporte avec lui une autre série de hits, dont le numéro 1 du Hot 100 « Stand Up » et le numéro 6 « Splash Waterfalls ».

buzz hip hop: ludacris

Ludacris a poursuivi son ascension l’année suivante, avec « The Red Light District » (2004), un autre album numéro 1rempli de hit ( » Get Back « ,  » Number One Spot « ,  » Pimpin’ All Over the World « ).

buzz hip hop: ludacris

Disturbing Tha Peace (2005), un second album collaboratif avec les poulains de son écurie, fut la seule sortie de Luda pour cette année, en gardant un profil relativement discret jusqu’à la sortie de « Release Therapy » (2006), un album introspectif sur lequel il promit qu’il serait plus sérieux qu’auparavant.

buzz hip hop: ludacris

Cette fois l’album ne comporte que deux percées au Hot 100, mais elles furent fracassantes : « Money Maker » (numéro 1) et « Runaway Love » (numéro 2).

buzz hip hop: ludacris

 

 

 

 

En 2007, Ludacris squatta les ondes en tant qu’invité sur le hit de Fergie,  » Glamorous « . Un an plus tard une mixtape avec DJ Drama appelé « The preview » précède « Theater of the Mind ». La longue liste des guest stars inclue le réalisateur Spike Lee et le comédien/acteur Chris Rock.

buzz hip hop: ludacris

Sa production de 2010, « Battles of the Sexes », était initialement prévu comme un album en duo avec Shawnna, mais quand la rappeuse quitta le crew DTP, il devint un album solo.

A noter en juillet 2011 une collaboration inatendue avec David Guetta (avec en feat. Taio Cruz).

En cette fin d’année, Ludacris offre une mixtape inspirée de Marty Mac Fly. Sur ce projet dense au niveau des invités intitulé  » 1.21 Gigawatts Back To The First Time « , on retrouve notamment au milieu de Rick Ross, Meek Mill, 2 Chainz, Big K.R.I.T., un feat. avec Wiz Khalifa, le MC de Pittsburgh venu mettre l’ambiance à Paname en concert le 15 novembre.

Voici leur duo nom de Zeus ! What You Smokin On

:

Tracklist :

1. Intro (prod. by Tone Mason)

2. Save It For Another Day (prod. by M 16)

3. Rich and Flexin feat. Waka Flocka Flame (prod. by FK)

4. Muthafucka Can You Buy That (prod. by Drugs)

5. History Lesson (Skit)

6. Badaboom (prod. by Wonder)

7. Say It to My Face feat. Meek Mill (prod. by Juicy J)

8. I Ain’t the One feat. 2 Chainz (prod. by Fat Boi)

9. Shake n Fries feat. Gucci Mane (prod. by Fat Boi)

10. Do Something Strange feat. Rick Ross (prod. by Drumma Boy)

11. I’m On Fire feat. Big K.R.I.T. (prod. by Mike Will)

12. What You Smoking On feat. Wiz Khalifa (prod. by Big K.R.I.T.)

BUZZ HIP HOP

 

 

les membres de facebook ne son pas en reste quand il sagit d’information dans les trucs funs de nos quotidiens

buzz hip hop

Même les abonnés facebook ne son pas en reste quand il sagit d’information dans les trucs funs de nos quotidiens lisez cette pharase « Pour tout ceux. Qui ne le savaient pas le mot SWAG A été crée en 1960 par la communauté gay a sans Francisco c’est l’acronyme de « Secretely We Are Gay « Merci via KONASY BLACKY

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GRAFFITI:Vu sur le blog d’Askew

Vu sur le blog d'Askew

BUZZ HIP HOP: Vu sur le blog d’Askew

Vu sur le blog d’Askew

Graffiti – Publié le 18 juin 2012

askew_msk.jpg

Une magnifique pièce réalisée récemment par ASKEW ONE  des MSK (Mad Society Kings). Son ami Revok dit de ce mur : « Easily one of the best MSK pieces ever done… That’s what’s up. »

KAMI SOURCE…

 

SISTA FA SE BAT CONTRE LA MUTILATION GÉNITALE…

 

SISTA FA SE BAT CONTRE LA MUTILATION GÉNITALE...

buzz hip hop: SISTA FA SE BAT CONTRE LA MUTILATION GÉNITALE…

Dans ce documentaire émouvant, l’artiste hip hop Sista Fa se bat pour faire cesser la pratique des mutilations génitales féminines (M.G.F) dans son pays d’origine du Sénégal.
De ses débuts comme un phénomène musical à travers une carrière de réinvention à Berlin, Sister Fa a sans cesse brisé les barrières de la prédominance masculine du hip-hop au Sénégal et dans le monde.Mais comme ce film intimiste révèle, sa force de caractère a été forgé dans un voyage de la contrainte et la transformation. Maintenant, avec le soutien de son mari et son enfant, Sister Fa est prête à parler ouvertement de sa propre expérience en tant que survivant de l’excision.

Sister Fa et son voyage au Sénégal avec sa bande en milieu rural, où elle lance une campagne d’éducation musicale bien remplie qui culmine dans une visite pleine d’émotion dans son village natal.

pape moussa lô source…..
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LES MODES D’EXPRESSION DU HIP-HOP, DES ORIGINES A NOS JOURS

Documentation construite et actualisée par les membres. Ces écrits sont tirés d’une publication de l’association Espace Défis, intitulée « The Black Book » chapitre 17 « L’écriture témoigne de l’importance d’échanger ! »

Nous mettons en ligne tous ces écrits, pour qu’ils nourrissent votre curiosité et votre imagination sur nos expressions culturelles, qui souvent vous entourent dans votre quotidien. Cependant pour toute exploitation de nos publications, pour une diffusion publique ou commerciale, il vous faut recueillir préalablement l’autorisation des auteurs, le plus simple est de nous en faire la demande ; ceci pour continuer à rendre gratuites et accessibles nos publications au plus grand nombre, à en éviter une utilisation abusive, sans conscience collective et culturelle. N’hésitez pas à faire un lien hyper-texte sur votre site, vers cette page !

LE RAP

Première discipline artistique du hip-hop avec les Dj’s, le rap(1) est avant tout un texte scandé, improvisé ou non. Le rappeur est le maître des mots “le MC” (Maître de Cérémonie ou Maître des Contes). Le rap représente le retour primordial de la parole, de l’Afrique à la Jamaïque aux Etats-Unis, voici les contextes historiques, culturels, artistiques de sa naissance.

On retrouve dans le rap toutes ces influences de la Jamaïque, aux musiques populaires des ghettos noirs (la soul, le funk), aux luttes ancestrales pour la reconnaissance et les droits fondamentaux des peuples noirs américains, aux différents langages culturels et tout d’abord avec une tradition orale africaine très ancienne des “Griots” qu’on appelle aussi « Gewel » en langue sénégalaise. On pourrait aussi donner au griot le titre de « barde ». Il a joué un rôle très important en Afrique de l’Ouest, dans la transmission orale de la culture des peuples. L’art du Griot consiste à aller de village en village pour transmettre la vie spirituelle passée, présente et future de la communauté, accompagné d’un instrument de musique (kora, tambour) pour rythmer les mots. Cet art demande de la virtuosité et une grande mémoire dans le chant et la musique. Le griot tient un rang social élevé au sein de la communauté noire.

Avec le holler, le rap s’inspire du chant, de ce cri de ralliement pratiqué par les esclaves dans les champs de travail(2). Le “holler” ou “holler field” était une des formes du “work song”, c’est le moyen d’exprimer sa condition de vie misérable, par des paroles brèves et rythmées en “appel-réponse”. C’est une façon de lutter, de résister, de survivre ! Le street holler est utilisé aussi par les marchands ambulants, dans les rues des villes.

Le toasting est aussi le digne héritier de la tradition orale africaine, c’est une expression artistique des années 1910/1920, aux Etats-Unis où l’art du toasting consistait à relater un fait d’actualité, sur un style narratif, l’interprétation variant selon le narrateur. Il est aussi associé au milieu carcéral avec les “toasts des prisons” et les “hustlers” (bandits de rue, lascars) où les détenus décrivaient leur mode de vie criminel ; ceux-ci vont préfigurer le “gangsta rap” et une composante importante de la culture rap américaine.

Le “prêche” (ou “preaching” en anglais) est une exhortation religieuse des populations noires et un discours politique extrêmement puissant, comme le faisaient Martin Luther King, Malcolm X, les Blacks Panthers, dans le but de lutter contre la ségrégation “raciale”, c’est aussi, avec le gospel, une influence forte dans l’expression rap caractéristique de la société américaine.

Les origines musicales du rap s’inspirent des soirées dansantes appelées “dancehall” en Jamaïque. Ces fêtes sont animées par un DJ qu’on appelait aussi “commandeur” à l’origine, celui-ci n’étant pas à l’époque celui qui dirigeait les platines, mais celui qui parlait ou exhortait le public à danser (c’était en quelque sorte le chauffeur de salle !). Un des tout premiers à prendre le micro fut “DJ Count Machuki” dans les années 50, suivi d’artistes célèbres comme “U ROY”, Prince Buster, Big Youth, I Roy dans les années 60/70. Ils ont été les premiers “toasters” à inspirer le rap.

On retrouve dans l’expression musicale hip-hop toutes ces influences issues de contextes particulièrement inhumains qui ont marqué une longue période : 400 ans d’esclavage pour la communauté noire, de migrations forcées, de déracinements, de revendications et une formidable énergie et créativité dégagées dans les parlers populaires de la culture noire avec les “dirty dozens » : langage où s’affrontent les rappeurs par répliques interposées, plaisanteries, railleries, vantardises, visant à tourner en dérision, c’est aussi un langage à caractère pornographique, avec le “jive” : argot de la rue, dérivé du Wolof “jev” qui signifie dénigrer, c’est le baratin des “rude boys” en Jamaïque, des DJ, le jive est aussi utilisé dans le blues et le jazz, et avec les musiques comme le blues, le gospel, le jazz, le rythm’n blues, la soul, le rock, et surtout le funk avec James Brown,(qui s’associe avec Afrika Bambaataa dans un single intitulé “Unity”, en 1984), figure emblématique ou George Clinton, Isaac Hayes, Sly And the Family Stone … qui vont marquer et influencer la majeure partie des musiques qui vont émerger dans le monde entier, dont le rap dans les années 60/70 aux Etats-Unis. La manifestation du rap sera caractérisée par la volonté de faire passer “un message”, de défier (la pratique des battles), et de provoquer.

Le son rap a permis de rassembler tous les peuples de toutes origines, mais surtout les jeunes des ghettos qui s’expriment et parlent ouvertement des armes, de drogue, de sexe et de violence, tous ces fléaux qui rythment leur quotidien et qui donne au rap un aspect très controversé mais néanmoins authentique et réaliste, dans un pays à la culture pour le moins ambigue aussi et qui permet la libre circulation des armes, célébre la violence et la destruction dans ses films, comme “terminator” par exemple !

Le rap apparaît comme un message agressif, de rebellion systématique contre un pouvoir qui ne reconnait pas les plus démunis,
contre “Babylone” : à l’origine, ce mot que l’on retrouve dans beaucoup de chansons rap, est utilisé par les rastafaris, symboliquement en réaction à la société occidentale décadente, corrompue par un système capitaliste et déshumanisé (Establishment).

Tous les thèmes de la vie sont évoqués encore aujourd’hui, à partir de valeurs très fortes de respect, de liberté, d’émancipation. Se prendre en charge, devenir acteur de sa propre vie, ne pas subir le système(3) …, sont entre autres des messages politiques véhiculés dans le rap.

(1) “To rap” : bavarder, baratiner.
“La culture hip-hop”, Hugues Bazin, éditions Desclée De Brouwer.
(2) “Le Tempo de mon imagination me rappelle que ma musique est née dans les champs de coton !”, paroles d’IAM, groupe de rap de Marseille, dans “L’école du micro d’argent” 1998.
(3) “Oui à la culture pour bâtir mon futur !”, paroles d’Assassin, groupe de rap de Paris, dans “Le futur, que nous réserve-t-il ?” 1992.

Dans le rap, toutes les tendances sont représentées : aux Etats-Unis, dans les années 60/70, “Last Poets” qui formait un groupe très lié aux racines africaines et apportait une forme de jazz parlé. En 1979, Sugarhill Gang sort le célèbre disque “Rappers Delight”, qui deviendra un style musical très populaire dans le rap, “Grandmaster Flash” connu comme musicien et DJ talentueux qui a perfectionné l’art du scratch et créé “The Message” en 1982 avec sa formation “Grandmaster Flash & The Furious Five” ; d’autres comme “Public Enemy”, des rappeurs très engagés, n’hésitant pas à dénoncer dans leurs textes les injustices (la misère, l’esclavage) dont sont victimes les populations noires depuis toujours : “Pour que la communauté noire se prépare à un changement, il faut qu’elle prenne la loi en main !”(1). Puis, Afrika Bambaataa, précurseur du mouvement hip-hop, DJ et musicien, qui sample sur une musique de Kraftwerk et créé le tube “Planet Rock” qui sort en 1982. On connaît aussi Kurtis Blow et Run-DMC, Beasties Boys (groupe new-yorkais d’origine du Caucase), “Jungle Brothers”, LLcool J … produits par de grands labels comme “Def Jam”.

Dans les années 80, se fait connaître “KRS-One” (son patronyme est tiré de « Knowledge Reigns Suprême Over Nearly Everyone”, »la connaissance règne en maître ou presque dans chacun de nous” !) : “premier rappeur conscient, inventeur du hip-hop reggae et du flow décalé, co-fondateur de B.D.P. (Boogie Down Production), instigateur du mouvement “Stop de violence”, conférencier à Harvard, Stanford et Yale, pasteur à l’église de Riverside (Harlem) et fondateur du “Temple of hip-hop”, Krs-One est tout cela à la fois !”(2).

Le “gangsta rap”, autre style venu de la côte ouest des Etats Unis est né à Los Angelès dans les années 80, où se mêlent des textes témoignant des conditions de vie au quotidien dans les ghettos et des dégats humains que génèrent les fléaux du proxénétisme, du crime, de la drogue, du racket, de la violence … à des scènes provocantes (clips vidéo). Le gangsta est largement diffusé par l’industrie du rap, entretenu par les médias audio-visuels, fanzines, qui donnent un reflet irresponsable et erroné de cette culture et une image peu valorisante du milieu hip-hop et de la population dont il est issu. Le style gangsta rap est le plus connu du grand public.

Le groupe N.W.A. (Niggers With Attitude) est un groupe pionnier du gangsta rap de la Côte Ouest des Etats-Unis. Depuis de nombreux artistes se sont succédés dans tout le pays dont 2pac (décédé aujourd’hui), Snoop Dogg, Ice Cube, Dr. Dre, 50 Cent … Un autre rappeur américain “blanc” de Détroit, Eminem, se démarque dans le style gangsta rap : acteur (8 miles) et producteur, connu pour avoir une façon très originale d’écrire ses textes de rap, sachant manier à la fois la technique et le sens de la rime, à imposer son style et un flow très personnel (qualité d’élocution).

D’autres crews, membres de la « zulu nation », comme De La Soul et A Tribe Called Quest, de New-York, revendiquent un hip-hop conscient et positif, affichent leurs positions « anti-gangsta », de l’innovation dans leurs samples et dans leur rap avec des influences jazz et afrocentristes. Le groupe engagé “Wu-Tang Clan” représenté par 8 MCs, dont son leader “RZA” , est un exemple de talent et de rage créatifs sortis de “l’underground”, dans les années 90 à New-york. Leur nom a été choisi en référence aux guerriers chinois Wu-Tang et aux moines Shaolins, ainsi qu’à leur philosophie. La culture asiatique et notamment les films d’arts martiaux sont des sources d’inspiration importantes dans leur rap alternatif.

Missy Eliott, The Fugees avec Lauryn Hill, Quenn Latifah, Saliha sont des rappeuses importantes dans le mouvement hip-hop et la liste est longue aujourd’hui d’artistes talentueuses à revendiquer leur place dans ce genre musical plutôt machiste !

Le rap arrive en France dans les années 80, accaparé par les médias : “Radio 7”, “Radio Nova”, avec des rappeurs et D.J. connus comme Dee Nasty et Lionel D, puis la télévision en 1984, avec l’émission “hip-hop”, animée par Sidney (danseur hip-hop) qui popularise largement la culture hip-hop en mettant en avant la danse hip-hop.
Le rap semble disparaître avec l’arrêt de cette émission en 1985, mais c’est de nouveau dans les années 90 avec les tendances “groove” (poétique) avec Mc Solaar, modérées et régionalistes avec IAM ou “hardcore” (engagé, revendicatif) avec les groupes Assassin, NTM et les MC’s Fabe, Passi … qu’il revient sur le devant de la scène.
Il ne faut pas oublier qu’au même titre que le rap, le “ragga”(3) issu du mouvement reggae, fait partie intégrante du hip-hop avec les groupes Raggasonic, Saï-Saï, Sinsémilia, Massilia Sound System, Zebda (qui mélange influences rock, reggae, rap, raï) et Tonton David, tous des Raggamuffins(4).
L’inter-dépendance entre le mouvement Rasta (Bob Marley et les Wailers, Alpha Blondie, Tiken Jah Fakoly, en sont les référents les plus connus !) et Zulu est indéniable, ils se rejoignent dans l’idéologie, dans le message (la non-violence, la lutte contre la ségrégation raciale), par leurs liens originels à l’Afrique … Sans oublier toutes les formations rap d’Afrique, d’Europe … et toutes les B.girls et B.boys de la planète !

Le rap représente le langage de la culture urbaine, du mouvement hip-hop. Il est le vecteur de pensée et l’expression de toute une communauté minoritaire qui ne demande qu’à être entendue et considérée, l’égalité et la même justice pour tous ! Le rap c’est la voix de la réalité, de la rebellion et de l’improvisation, le “free style” en est une illustration essentielle où écriture et interprétation font claquer les mots et les rimes dans des compositions ingénieuses, souvent tirées de “l’underground” milieu prémonitoire et âme du hip-hop, source d’où jaillit la créativité. L’underground c’est l’endroit où amateurs comme professionnels travaillent en toute indépendance, sans intermédiaires et génèrent des initiatives tout autant louables que dans les milieux dits “reconnus” ou institutionnels.
“Ancienne ou nouvelle école, c’est l’école du rap, authentique qui est le plus important ! toujours tiré de l’underground et qui en fait sa force et sa crédibilité aux yeux de la rue et de la communauté”(5).

D’autres formes d’expression sonores et rythmiques sont apparues comme “l’human beat box” ou boite à rythme humaine : on produit avec sa gorge un son avec un rythme, le corps devient l’instrument ! Le groupe de rappeurs parisiens de “Saïan Supa Crew”, à la fin des années 90, en est une superbe représentation et particulièrement un des MC “Sly The Mic Buddah”.

Plus récemment, arrive le “Slam” en France avec « Pilot le hot », inspiré des Etats-Unis où il existe déjà depuis les années 80, jeu de poésie créé par Marc Smith (issu des “spoken word”, ou club de poésie, dans les 50/60 aux Etats-Unis). La tradition orale se renouvelle et se perpétue !

(1) Interview de Chuck D, leader du groupe “Public Enemy”, Free Style, interviews de Desse et SBG, Florent Massot et François Millet éditeurs.
(2) Revue hip-hop : “Radikal N° 54”
(3) Le terme “ragga” ou “ragga hip-hop” a été inventé par les Européens pour marquer l’évolution par rapport aux racines, le “reggae roots”, de la Jamaïque.
“La culture hip-hop”, Hugues Bazin, éditions Desclée De Brouwer.
(4) Raggamuffin : De l’anglais rags, guenilles, haillons et muff, empoté, bon à rien ; raggamuffin désigne une personne : un vaurien, un voyou et un genre musical : le ragga, fusion du reggae dancehall et du hip-hop avec des sons électroniques ajoutés, chanté et parlé dans un phrasé très rapide. En Jamaïque, être raggamuffin, c’est un mode de vie, un état d’esprit pour les jeunes issus du ghetto, appelés aussi « Rude Boys », c’est le chanteur de ragga, dur et débrouillard !
(5) “The news beats”, S.H. Fernando Jr., éditions Kargo & l’éclat.

Vous aussi, vous voulez compléter les sources d’informations sur les cultures et disciplines artistiques présentées dans cette rubrique, et les faire partager au plus grand nombre, alors n’hésitez pas à nous en faire part de façon réfléchie !

Qu’est-ce que la culture Hip Hop ? et quelle est son origine et ses lien avec l’Afrique ? des Question que normalement doivent se poser chaque adept de ce mouvement, de cette culture contemporaine. PARTIE 3

Les influences artistiques

Break danse (danse au sol) : les danses africaines, la capoeira, la salsa, les arts martiaux, le tap dance, la gymnastique sportive, etc…

Debout (danse debout) : les danses africaines, les robots, le comportement des gens, les séries TV, les reportages sur l’espace et les astronautes, les dessins animés, les affiches de pub, le mime, etc…

6-Les pionniers US du hip hop :

Tout d’abord, mention spéciale et chapeau bas pour James Brown. Car son style, ses pas de danse et ses créations musicales ont considérablement influencé le hip hop. Place maintenant aux pionniers.

DJs :

DJ Kool Herc : Le premier a avoir mis au point la technique des « break-beat » en utilisant sur 2 platines, 2 fois le même disque, pour faire durer les passages « pure son ».

DJ Grand Wizard Théodore : Inventeur du scratch en 1975 tout à fait par hasard dans sa chambre. En voulant stopper un disque, il pose sa main dessus et est surpris par le bruit qu’il entend. Après avoir passer du temps à maîtriser cette nouvelle technique, il en profite pour faire découvrir dans ses soirées, son nouveau style, le scratching.

DJ DST : est le premier à commercialiser un disque comportant du scratch.

DJ Q-Bert : A fait considérablement évoluer le Deejaying.

Un titre référence dans l’univers des DJs : « Rock it » d’Herbie Hancock.

Danse hip hop : famous names

Danse debout : Poping Pete (boogaloo, pop, robot), Boogaloo Sam (Pop), Sugar Pop (Lock), Shabba Doo (Lock), Boogaloo Shrimp (Electric boogie), Poping Taco (stromboscope, électropop), Skeeter Rabit (boogaloo), Mr Fabel (wave), Mr Wriggles (lock), Don Campbell (Lock), Criping Cid (backslide), etc…

B.Boying : Ken Swift (1990), Crazy Legs (Coupole), Joe-Joe (Backspin), Mr Freeze (6 steps), Spy (Freeze), Spike (envolée), Jimmy D (fondateur des RSC avec Joe-Joe) sans oublier Easy Mike, Chrome, Lime 5, P-Body, Jimmy Lee, Boobie, Tac2, Rim 180th, Tito 183rd, Pauly Lime, Rubber Band, Popeye, Doctor Ace, Slick RickGreen Eyes, Bon5, CN, B-races, Joe, Les, Angel Rock…

Les duos de légende : Crazy Legs/Ken Swift – Alien Ness/Fever One – Floor Rock/Heps Fury…

Rap :

Afrika Bambaataa (« godfather » of hip hop, père de la Zulu Nation), Grand Master Flash (et les Furious 5), KRS One (de Boogie Down Production), Big Daddy Kane.

Avant l’affectation du mot « hip hop » comme symbole de la culture, MC Lobot Starki rimait au micro en lançant « HIP HOP SHOUBAB DOO WAP, HIP HOP SHOUBAB DOO WAP, HIP HOP SHOUBAB DOO WAP ». C’est ainsi que les anciens attestent avoir entendu pour la première fois le mot « hip hop ».

Beatbox :

Buffy (Fat Boys), Rhazel (The Roots)… RAZEL : THE MASTER OF BEAT BOX

Graff :

Futura 2000 (présent lors de la tournée NYC Tour à Paris en 1982), Rock Stars, Coz, Mere 139, Dandy, Shy…

Telles sont les origines de cette culture qui se nomme hip hop et sa source d’inspiration africaine : la Zulu Nation

Bien évidememment il s’agit d’un « copier/coller » d’un article internet, mais je trouve qu’il synthétise bien le movement dans son ensemble… (excepté la « street Wear » qui est une résultante et non un pilier du Hip Hop).

Qu’est-ce que la culture Hip Hop ? et quelle est son origine et ses lien avec l’Afrique ? des Question que normalement doivent se poser chaque adept de ce mouvement, de cette culture contemporaine. PARTIE 2

L’héritage d’Afrika Bambaataa :

La deuxième secousse sismique de niveau 9 sur l’échelle historique universelle du hip hop, vint d’un certain Aka Kahyan Aasim, membre leader du terrifiant gang des « Black Spades ».

DJ à ses heures, il fut saisit d’admiration pour Kool Herc et ses freestyles DJ. A la dissolution de son gang et suite à la mort de certains de ses amis, il décida de changer d’orientation philosophique et fonda la « Bronx River Organization ». Il amplifia alors le mouvement des soundsystems et commença à utiliser son ancienne influence de chef de gang pour dialoguer avec les jeunes et les sortir de la spirale de la violence.

Son idée : transformer leur frustration et leur rage en énergie positive orientée vers la création artistique. Pour cela, il devait leur apprendre à désirer l’excellence afin qu’ils puissent repousser les frontières mentales de leur créativité artistique. Au début, lui seul croyait qu’il allait pouvoir réussir à convaincre les jeunes de changer de vie. Et voyant l’impact de la musique sur les kids, il décida alors d’en faire son allié et utilisa ses clips vidéo pour faire passer son message.

Il tient à la main une croix Ankh égyptienne pour inviter les jeunes à renouer avec l’histoire africaine de la période pharaonique Il rebaptisa alors la « Bronx River Organization » en « The Organization » et continua à arpenter les trottoirs du Bronx pour parler aux jeunes. En 1974, « The Organization » devient « The Zulu Nation », en référence aux guerriers Zoulous d’Afrique du Sud qui s’étaient défendus avec dignité, courage et discipline contre les envahisseurs européens. Vous l’avez reconnu, il s’agit d’Afrika Bambaataa, “The godfather of hip hop”.

Pour valoriser la danse et captiver les jeunes, Afrika recruta 5 danseurs hors pairs (Beaver, Robbie Rob…) qui devinrent les « Shaka Zulu Kings » ou « Zulu Kings ». En parfait magiciens hip hop, ceux-ci occupaient la place avec d’autres danseurs de talent, les Nigga Twins. Les jeunes affluaient de partout pour participer aux événements de la Zulu Nation et les premiers crews commençaient à se former : les Bronx Boys, les Shanghal Brothers, les Seven Deadly Sinners, etc…

Le message d’Afrika Bambaataa était clair : « Je suis venu te prendre la tête pour te faire voir ce qu’il y a derrière les étoiles. Laisse tomber les ondes négatives qui guident tes pas vers la violence et suit nous, tu découvriras alors la puissance de la créativité qui sommeille en toi ».

A cette époque, le break comptait un nombre limités de mouvements regroupés en : Top Rock, Footworks et Freeze.

Avec les années 80, une nouvelle génération de danseurs fit son apparition et permirent au break, à travers le développement des battles, de défier la gravité terrestre. La Zulu Nation gardait son influence et de nouveaux crews voyait le jour : Les NYC Breakers, les Dynamics Rockers, les United States Breakers, les Crazy Breakers, les Magnificient Force… et surtout les Rock Steady Crew qui allaient révolutionner le break en créant de nouvelles figures (Backspin, Coupole, 1999, etc…). Si bien que tous les crews voulaient défier les RSC et les battles contre, par exemple, les Dynamics Rockers ou les NYC Breakers resteront à jamais légendaires.

Au niveau de la danse debout, les Electric Boogaloos sous la houlette de Boogaloo Sam développaient la danse debout avec de nouvelles figures démentielles dont le pop qui plus tard fit le succès de Michael Jackson (il est vrai qu’il fut un de leurs élèves). Le lock, l’Uncle Sam, le wave, le moonwalk, le stromboscope, le robot, etc…. sont autant de styles qui ont révolutionné la danse dans le monde.

Des danseurs debout explosaient par leurs talents : Skeeter Rabit, Sugar Pop, Mr Wriggles, Popping Taco, Boogaloo Sam, Popping Pete mais aussi Mr Fabel, Shabba Doo (Ozone), Boogaloo Shrimp (Turbo), Don Campbell, Criping Cid, etc…

Quels furent les mérites d’Afrika Bambaataa ?

Comprendre qu’il fallait :
Donner au mouvement hip hop, une philosophie et une orientation forte pour canaliser positivement l’énergie des kids. L’épopée de la Nation Zulu d’Afrique du Sud fut médiatisée et servit de base à un mouvement qui avec James Brown eut pour leitmotiv « Peace, Unity, Love & Having Fun ». La culture hip hop fut dés lors célèbre sous le nom de « ZULU NATION ».

Rassembler les énergies créatives au sein du mouvement hip hop et les décliner en diverses disciplines (graff, DJ, danse…).

Mondialiser ces nouvelles formes d’art en sillonnant la planète pour léguer le message positif du hip hop et initier les jeunes du monde aux diverses techniques.

Susciter des challenges créatifs dans toutes les disciplines pour les faire sans cesse évoluer.

Apprendre aux jeunes à transformer l’énergie négative accumulée en énergie créative positive extériorisée.

Créer des grades au sein de la Zulu Nation pour stimuler la créativité des jeunes et honorer leurs talents.

Toucher les artistes les plus médiatiques, pour promouvoir le hip hop (James Brown, Chaka Kahn, Lionel Richie, Michael Jackson, etc…).

Capter l’attention des jeunes par le biais de spectacles riches en créativité.

4- Les disciplines du hip hop

Le terme « hip hop » exprime le fait d’élever son esprit en utilisant sa créativité, son intelligence et son potentiel physique (voix, articulations, mains, œil, etc…) pour ouvrir de nouveaux champs artistiques et créer de nouvelles sensations. Le hip hop est une culture aujourd’hui internationale qui comprend à vrai dire aujourd’hui, 6 disciplines complémentaires :

Le Rap : internationalement connu, c’est la musique phare du mouvement. Elle ne cesse d’évoluer en fonction des artistes et des courants artistiques. On y distingue deux types de flows : la Old School (années 80 ; ex. Big Daddy Kane, Rakim, Queen Latifah…) et la New school (fin 90 ex. Wu Tang Clan, The Roots, De la Soul…). Mais il existe aussi un type de musique appelé « break-beat », utilisé pour les battles.

Le Beatbox : c’est l’art du bruitage avec la bouche (basse, boite à rythme, scratches, clavier, etc…). Les stars mondiales du beatbox sont Rhazel (The Roots), Buffy (Fat Boys), Scratch (The roots), Dougie Fresh, Ready Rock C, Dox Box, etc…,

Le Djing : basée sur la manipulation de deux platines de disques et d’une table de mixage. Cette discipline a considérablement contribué à l’apparition d’innovations artistiques dans la domaine de la technicité du son.

La Danse hip hop : classée en deux univers précis : la danse debout (smurf, lock, pop, électric boogie…) et la danse au sol (headspin, coupole, footwook, freeze…). Ces danses ont des adeptes dans le monde entier et sont largement employées par toutes les grandes stars de la chanson (pop, hip hop, r’n’b…).

Le Graff : réalisation de fresques murales à partir de bombes de peinture. Après s’être largement exprimés sur les murs des grandes agglomérations, les graffeurs ont fait leur entrée dans les galeries d’art (New York, Japon….) et même sur le net (inforgraphie).

Le Street Wear : dernière née, cette nouvelle discipline a considérablement fait évoluer l’univers de la mode en général. Pantalons larges, tee shirts amples, casquette, basket ou Baggy… Les jeunes européens d’aujourd’hui cherchent à être à l’aise dans leurs habits. Royal wear, Come 8, Dia, 2high, Fubu se créent, Nike, Puma, Addidas, Lacoste, Reebok, Levi’s, mettent leurs designers à la pag

Qu’est-ce que la culture Hip Hop ? et quelle est son origine et ses lien avec l’Afrique ? des Question que normalement doivent se poser chaque adept de ce mouvement, de cette culture contemporaine.

1- Généralités :

Le Bronx de New York (USA) reste le véritable lieu de naissance de la culture hip hop. Mais comment tout cela à commencé ?

A vrai dire, dans les années 50 et 60, une énorme fracture sociale s’était faite sentir au sein de la société américaine. D’une part, la bourgeoisie blanche profitait amplement du rêve américain et d’autre part, pour les minorités non-blanches ce même rêve prenait de plus en plus l’aspect d’un cauchemard. Transportée de force pour servir de main d’oeuvre gratuite dans des camps de concentration dédiés aux travaux forcés appelés par euphémisme « plantations », la population noire originaire d’Afrique, livrait une lutte acharnée avec des leaders déterminés tels Martin Luther King, Malcom X, les Black Panthers, etc… pour mettre un terme définitif à la ségrégation raciale et obtenir enfin l’égalité des droits.

Sur un autre plan, des populations originaires d’Amérique du sud (Mexique…) et des Caraïbes (Porto Rico, Jamaïque…), venaient grossir les rangs des habitants du ghetto, en quête de conditions de vie meilleures. La situation globale de ces populations était précaire et de plus, l’insécurité et la délinquance régnaient à tous les coins de rue.

Les gangs firent alors leur apparition (les Black Skulls, les Latino Kings, les Young Lords, etc…) et les trafics illicites allaient bon train avec le soutien financier et logistique de quelques personnalités haut placés issues de l’amérique blanche.

Mais, au milieu des années 70, l’attraction qu’exerçaient les gangs va connaître un vif déclin à cause de deux faits majeurs : le taux de mortalité élevé entre gang et surtout l’arrivée de la culture hip hop.

2- L’héritage de Clive Campbell :

La première secousse sismique de niveau 7 sur l’échelle historique du hip hop, vint d’un jeune jamaïcain arrivé dans le Bronx en 1967 à l’age de 12 ans : Clive Campbell.

De son île natale, il avait par bonheur amené avec lui, l’art des sound systems et du toasting qu’il introduisit dans le Bronx en organisant des rassemblements publics. Devant son succès, les clubs du coin, le Twilight Zone et le T-Connection, ne tardèrent pas à lui ouvrir leurs portes. Clive avait prit le nom de scène de « Kool Herc », en référence à son physique qui faisait penser au légendaire Hercule.

Sa recette miracle : Privilégier sur le disque, les passages « pure son » qui font « kiffer » le public. Et comme ces passages étaient relativement courts, il utilisait deux platines et deux fois le même disque. Une révolution pour l’époque.

Sur ces break-beat musicaux, commencèrent alors à évoluer des danseurs aux comportement étranges pour l’époque, qui devinrent plus tard des « Breakers-Boys ». L’art du toasting permis encore à Kool Herc de lancer les MC (Maître de Cérémonie), qui au début se contentaient de saluer le public, de dédicacer des morceaux et de mettre l’ambiance. Peu après, en passant le micro à ses potes, Coke la Rock et Clark Kent, ils prirent le nom de scène de « Kool et les Herculoïdes ».

Histoire du RAP

La différence entre le RAP & le HipHop

 

Tout d’abord , il faut savoir différencier le RAP du HipHop . Le RAP est un style adopté surtout par les noirs Américains des ghettos pour exprimer leur colères envers l’état et les forces de l’ordre , comme veulent si bien dire les trois lettres ; Rock Against Polices . Tandis , que le  Hiphop se représente comme un moyen d’expression passif . Le mot hiphop vient aussi des noirs ( Hip : est un parler propre aux noirs américains , Hop : signifie dan   ser ).Le Hiphop consiste en quatre styles bien appropriés ; la base qui est le BREAKDANSE , LE GRAFFITI , LE DJ , et LE MC. Tandis que le rap , d’un caractère plus violent , plus explosif , se compose de seulement deux disciplines qui est le Mc et le Dj .